Un octobre
24 2
009
Mon amie, mon amie proche. Te kiero, tu sais que je suis à côté de toi bien qu'il le ne paraisse pas, dans la distance je te vénère, j'apprends avec toi.
La force, l'étonnement et la rage, non à l'apathie!!
Non! à la tristesse, ensemble nous ferons le parcours, ensemble nous gagnerons, nous sortirons de cette obscurité, nous volerons au vent, l'air frôlera nos joues.
La lumière éclairera notre chemin, nous jouirons la pulpe de la vie.
Nous savourerons des sentiments oubliés, tandis que les autres se préoccupent de banales choses tu et je nous voyagerons au plus profond de notre être, pour nous retrouver.
Un chaud matin, le frottement de l'eau dans notre visage, le café moulu, son doux arôme de foyer, le bois de chauffage mouillé, l'herbe coupée.
L'ombre du soleil, de la rue froide, la vieille épuisée.
Le triste regard d'un indigent, le journal ridé, le masque en fer, les gouttes de rosée.
L'odeur d'encens, le nouveau-né, l'amour défendu.
Les lunes brisées, les montagnes enneigées, le visage d'un enfant en pleurant, et un chemin infini que nous conduit le peregrinaje à la dérobée par le sentier, en buvant les moments, nos moments, mon amie, je t'aime.
Un octobre
19 2
009

Parce que vous êtes lutteuses incombustibles.
Parce que J'AI APPRIS de vous … à VIVRE.
D'ici un très fort baiser.
Un octobre
14 2
009
La fragilité de la mémoire fait que les sommeils ne se rappellent pas parfois. D'autres fois est la dureté de coeur, le confort ou la paresse celles qui, comme un lest, freinent et empêchent qu'ils emportent à un terme. Un coeur aboulique est pire qu'un infarctus. L'infarctus pour un coeur vif, l'aboulie est incompatible avec la vie. El infarto para un corazón vivo, la abulia es incompatible con la vida.
Il disait le M. Benedetti :
Les caresses des sommeils
ils souffrent d'un défaut
ils n'ont pas de toucher.
Sera-t-il {-elle} vrai ?: De quelle couleur sont-ils les sommeils ? De quoi ont-ils {-elles} le goût ? Comment pouvoir les attraper sans qu'ils ne nous s'échappent entre les doigts comme les eaux d'un ruisseau ? Pourquoi ne pas porter le toucher et tous les sens aux sommeils ? ¿Cómo poder atraparlos sin que se nos escapen entre los dedos como las aguas de un arroyo? ¿Por qué no llevar el tacto y todos los sentidos a los sueños?
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Un octobre
13 2
009
Combien de fois nous n'aurons pas dit … : Tu joues avec mes sentiments! Sincèrement, nous savons ce que nous disons. Il est possible que certains / as le sachent, surtout quand dans ceux-ci / un as (les sentiments) ils le couvrent des nuages noirs notre coeur. Au fil de tout cela, un conte m'est venu à la mémoire, celui que j'ai lu il y a longtemps et que s'il m'est permis, et vous avez la patience suffisante pour le lire je vous le raconte ensuite. Es posible que algunos/as lo sepan, sobre todo cuando en ellos/as (los sentimientos) cubren de negras nubes nuestro corazón. Al hilo de todo esto, me vino a la memoria un cuento que leí hace tiempo y que si se me permite, y tenéis la paciencia suficiente para leerlo os lo relato a continuación.
J'espère qu'il vous plaît et que quand nous dirons … : Tu joues avec mes sentiments!, un sourire nous se met et en rectifiant disons … le Pardon, me ces puteando vilement, so mamón/na.
Je ne sais pas, je crois que, après avoir lu le conte (vous déjà me le direz dans vos commentaires), il va plus dans une consonance “me ces puteando vilement …” que “tu joues avec mes sentiments”.
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