Un juillet 30 2 008

UN ANGE

Publié par Epsilo à 10:34 heure pm dans les Apports le blog

Dans un endroit tu seras avec tes boucles blonds, d'une créature de travers et rapace,
en révolutionnant des anges célestes égayants
dans la cour du souvenir éternel pour toujours.

Il t'a touché, mon enfant, ils t'ont porté sans visa,
une audace infâme de nous prendre ton sourire,
tes yeux bleus ont arrêté de briller si bientôt,
les rues sont restées orphelines de tes espiègleries,
tes courses, ton ballon, ton tee-shirt, tu.

Trois ans sans mon ange, trois, une éternité,
je ne veux pas crier au ciel, je maudis la vie,
je ne veux pas être complice de Dieu, il l'a emporté,
sans permission, sans la permission, où le Dieu était-il ?

Je ne veux pas prier, je veux rêver que tu as été,
je veux vivre dans l'illusion que tu n'es jamais parti,
je veux t'avoir pour moi toujours, je t'aime.

Dis-moi l'Ange, à qui je dis maintenant niñato ?
Mon enfant, je te regrette beaucoup, de moins.

Te rappelles-tu quand il t'étirait de la patte ?
qu'est-ce qu'il avait te comme très gâté et gâté ?

Mon dieu, maintenant je comprends tout, il paraît que
et jouir de toi voulait avec tant d'hâte.
L'intuition de mère, qui est pour moi moi
une soeur, mon amie, mon tout.

N'oublie pas ton père, parce qu'il t'adorait,
des parents, de tes oncles, de tes cousins, de tes grands-parents,
des amis qui tant nous avons vécu à côté de toi.

Après être parti tu nous as laissés abattus dans la tristesse,
toute une vie pour vivre, seulement dix ans,
aujourd'hui tu aurais treize, tout un hombrecito,
tout un garçon fringant et galant tu serais,
parce que te faisait mal le visage de si beau,
parce que tu pointais un tipazo de peur.

Aïe l'Ange, parce qu'ils t'ont porté mon enfant …
je me révèle contre la vie. je me révèle
contre le Dieu, je me révèle devant plus
la grande injustice que j'ai connue.

Je ne peux plus écrire mon enfant,
j'ai voulu éviter de pleurer, mais je me souviens,
je me souviens tant de toi ….

Et vivre ton absence à côté de tes papas,
en voyant sa souffrance, sa tristesse,
son agonie, chaque heure, chaque jour.

Tu nous as donné une leçon de l'amour,
parce que de ton absence nous avons appris
quand nous sommes plus aimés tous et à plus évaluer
la vie, l'amitié et le sentiment.

Sais-tu l'Ange ? Ta mère, ton père,
ils vont t'offrir un petit frère,
il ne remplira jamais ton espace, jamais,
mais il teindra les larmes de tes parents
d'une joie éternelle à côté de ton souvenir.

Chers amis c'est l'histoire d'un enfant de 10 ans, l'Ange, qui en 2005 est mort d'un cancer, un fils de quelques amis. Jusqu'à presque le dernier jour il a eu une joie pour vivre. Dans quelques mois ils l'ont emporté pour toujours dans un corps, non dans l'âme, qui sera toujours entre nous. Un rubito beau, de travers, un leader de ses amis, parce qu'il était fait vouloir. Vous imaginer quelques parents dépecés, une famille qui ne savait pas comment il pouvait le faire mieux pour qu'ils ne coulassent pas, quelques amis qui essayaient de les couvrir, mais. difficile tout ce que tout. Très fort, c'était déjà le troisième de trois frères, qui vient de dernières comme une illusion, avec ses autres frères aînés. Si perdre un fils est plus dur, dessus le pequeñín. Un rubito precioso, travieso, un líder de sus amigos, porque se hacía querer. Imaginaros unos padres destrozados, una familia que no sabía como podía hacerlo mejor para que no se hundieran, unos amigos que intentaban arroparlos, pero…. cuanto difícil todo. Muy duro, era el tercero de tres hermanos, el que viene de últimas como una ilusión, ya con sus otros hermanos mayores. Si perder un hijo es lo más duro, encima el pequeñín.

Aujourd'hui Mari Ángeles, sa maman est enceinte, une créature arrivera, celle qui ne remplira jamais ce creux qui a laissé l'Ange, mais, au moins, il tournera des teintures de joie et de bonheur à cette maison, à la maison de mes amis.

Des anges, Pepe, je vous aime. Votre nouveau bonheur nous rendra heureux à tous. (une photo réelle).

Te le post a-t-il plu ? Partage-le!
  • Un e-mail this story to à friend!
  • Print this article!
  • Facebook
  • TwitThis
  • del.icio.us
  • Google
  • Remue-moi
  • Live
  • MySpace
  • Ping.fm

8 commentaires dans “UN ANGE“

  1. Maicael 03 Ago 2008 à 11:30 heure am

    Je n'ai pas de mots pour ce récit
    parce que je suis sensibilisée par ce sujet
    mais il est dur perdre un fils et plus quand tu sais
    que tu ne peux rien faire et seulement attendre,
    Il voulait seulement te consacrer quelques mots
    pour que tu saches que je suis toujours ici
    pour le bon et le mauvais, pour nous animer
    et pour partager, j'ai toujours dit
    que tu as un grand coeur.
    Ne change pas de baisers

  2. Barrankasel 05 Ago 2008 à 9:45 heure pm

    Pas ni où commencer Seulement … te dire que de cette situation, pas déjà par lui de ma soeur qui tous savez, mais par un parent qui a été dans la même situation, je comprends la famille et je te comprends.
    Un stigmate maudit ami epsilo, qui nous laisse sa marque quand il ne nous emporte pas à nos plus chers êtres.
    J'ai lu pas où, qu'aucun cher ne meurt réellement jusqu'à ce qu'il ne l'oublie pas. N'oublie jamais le petit Angel.
    Une accolade amie.

  3. Epsiloel 06 Ago 2008 à 8:54 heure am

    Merci, Maica, merci Barrak. Si est très triste tout. En Juin il a fait trois ans de l'enfant. Et il lui devait ce petit hommage. Ce si c'est la vie, est la réalité, ils sont faits consommés, dont nous avons à apprendre, et beaucoup. Nous chantons à l'amour, nous chantons à la tristesse, nous chantons à ce que nous sommes, tous super héros de fiction. En Junio hizo tres años del niño. Y le debía este pequeño homenaje. Esto si es la vida, es la realidad, son hechos consumados, de los que tenemos que aprender, y mucho. Cantamos al amor, cantamos a la tristeza, cantamos a lo que somos, todos super héroes de ficción.

    Aimons plus ceux qui nous aiment, lesquels ils sont là, qu'ils se préoccupent de toi, que tu te préoccupes d'eux. Nous ne sommes pas personne, et nous sommes tout.

  4. messel 19 Ago 2008 à 5:58 heure pm

    …. Qui difficile est d'emboîter cette situation, la mort suis quelque chose à ce que nous ne savons pas nous affronter, ce crois que c'est l'une des choses qui nous rendent plus vulnérables et sans défense, nous naissons tu couches avec le cadeau qui nous offre la vie, “la mort”., même là il est acceptable, mais qui saute la chaîne dans ce cas avec la mort d'un fils … ufffff impensable pour moi,
    Epsi je ne pas consoler telle douleur, mais le souvenir je crois que c'est la meilleure manière de ne pas s'éloigner … besitosssss.

  5. erikael 20 Ago 2008 à 4:00 heure pm

    Epsilo
    Tout ce que je peux dire est je celui sens mais je crois au Dieu et qu'il y a un espoir. J'anime toi et la famille.

    Des baisers
    Erika

    P.S. Barrankas q je t'ai dit que q n'allait plus commenter dans le blog mais je n'ai pas pu me retenir. Aunq je n'ai pas commenté si je les lis. Aunq no he comentado si las leo.

  6. erikael 20 Ago 2008 à 4:08 heure pm

    Epsi
    Un pardon, cela ne m'est pas bien sorti ce que j'ai écrit c'est pourquoi je lui ai dit à une barre que n'allait plus écrire mais ce le q il voulait dire est que je le regrette de l'Ange, mais que je crois au Dieu et qu'il y a un espoir.
    besillos
    Erika

  7. Epsiloel 25 Ago 2008 à 4:23 heure pm

    Merci Erika, te s'est parfaitement entendue. Il s'agit d'un hommage qu'il avait comme pendant à cette créature, et je vous ai rendus participant du même, pour qu'ainsi tous évaluions plus les petites choses. Un besote. Un besote.

    Mess, consiste en ce qu'il n'y a pas de consolation pour ces parents, il n'existe pas. Un besito.

  8. messel 26 Ago 2008 à 10:45 heure pm

    Certain il est epsi.no il existe, mais assumer fait une partie de la consolation, bien qu'il soit seul d'une forme fantomatique ….Un besito.

Trackback URI | Des commentaires RSS

Il écrit un commentaire