Un octobre 25 2 008
Le croisement de chemins (III) Le Succès.
J'ai erré dans les chemins le reste de jour. Je me suis arrêté sous un chêne pour manger quelque chose que Colletta m'avait préparé. Après avoir mangé, enfin j'ai osé dégainer ma guitare pour vérifier si quelque chose avait changé. J'ai passé un long moment avec mes doigts sur le mât sans pouvoir oser toucher. Les mains me trempaient de sueur et le coeur me battait vite. Un accord … rien d'étranger … peut-être tout a été une moquerie, il a semblé si réel … J'ai perdu la peur et je me suis mis à frapper, rien de spécial ne sortait de mes doigts ni de ma gorge. Encore une fois ils s'étaient moqués de moi. Il était devenu une coutume, dès que je ne me suis pas senti spécialement plus idiot que dans d'autres occasions. Después de comer, por fin me atreví a desenfundar mi guitarra para comprobar si algo había cambiado. Pasé largo rato con mis dedos sobre el mástil sin poder atreverme a tocar. Me sudaban las manos y el corazón me latía deprisa. Un acorde…nada extraño…quizás todo fue una burla, pareció tan real… Perdí el miedo y me arranqué a tocar, nada especial salía de mis dedos ni de mi garganta. Una vez más se habían burlado de mí. Se había convertido en una costumbre, así que no me sentí especialmente más idiota que en otras ocasiones.
Il est possible que c'était un pusillanime, mais il était aussi têtu et cette nuit comme tant les autres j'ai été au vieux grenier de Robinsonville pour mendier qu'ils me laissaient toucher une chanson ou deux. Willie, condescendientemente m'a invité à monter à la scène, avec une grimace de pitié dans son visage, comme toujours. Charley Patton a regardé au toit en cherchant la patience nécessaire pour supporter mes lamentations détonnées, il a pris une bouteille de bourbon et on l'a installé sur une table plus loin possible de moi. Le bon à Son House m'a applaudi le dos et il m'a consacré un sourire, en m'enhardissant à monter. Charley Patton miró al techo buscando la paciencia necesaria para soportar mis lamentos desafinados, cogió una botella de bourbon y se instaló en una mesa lo más lejos posible de mí. El bueno de Son House me palmeó la espalda y me dedicó una sonrisa, animándome a subir.
J'ai commencé à entonner la chanson qu'il chantait quand tu m'as surpris dans le croisement. Les gens s'agitaient dans ses sièges, sceptiques et de mauvaise humeur. Certains se retiraient pour alléger ses vessies et les autres se présentaient à la barre pour chercher avec quoi de les remplir. Au bout du troisième ou quatrième compas, j'ai remarqué ses regards cloutés, j'ai ouvert les yeux et j'ai observé plus d'une bouche ouverte. Dans la deuxième strophe une maman Gibbons s'est levée de sa chaise et a doucement commencé à danser au rythme de mon blues, d'autres plusieurs l'ont imitée. Cette nuit pour mon propre étonnement et de là présents, le vieux grenier de Robinsonville a entièrement été le mien. Algunos se retiraban para aliviar sus vejigas y otros acudían a la barra para buscar con qué llenarlas. Al cabo del tercer o cuarto compás, noté sus miradas clavadas, abrí los ojos y observé más de una boca abierta. En la segunda estrofa mamá Gibbons se levantó de su silla y comenzó a bailar suavemente al ritmo de mi blues, otros muchos la imitaron. Esa noche para mi propio asombro y el de los allí presentes, el viejo granero de Robinsonville fue mío por entero.
Depuis ce temps-là je n'ai pas déjà arrêté de frapper à chaque honky tonk, à chaque grenier ou dans chaque rue de tout le delta du Mississippi. J'ai gagné de l'argent avec cela, lequel j'ai investi dans une paire de costumes élégants, d'un chapeau et d'un bon paire de chaussure. Là où il allait il triomphait de la main de mon maintenant des mentors : Brown, Patton et House, que déjà pas seulement il avait égalés en talent et maîtrise, mais ils me regardaient avec l'admiration de celui qui est connu surpassé. Je crois qu'ils se sont sentis orgueilleux de moi puisqu'ils croyaient qu'ils m'avaient forgé et bon … un peu de certain il y avait dans cela. Allí donde iba triunfaba de la mano de mis ahora mentores: Brown, Patton y House, a los que ya no solo había igualado en talento y maestría, sino que me miraban con la admiración del que se sabe superado. Creo que se sintieron orgullosos de mi ya que creían que ellos me habían forjado y bueno…algo de cierto había en eso.
Passé un temps le delta je suis devenu petit et j'ai décidé de marcher à la capitale mondiale du blues : Hellène, dans l'état d'Arkansas.
Là-bas tous les bluesmen du sud pullulaient, de là s'étendaient comme tentacules dans tout le pays les lamentations héritées de nos esclaves antérieurs. Dans Hellène nous changions des impressions, nous partagions des techniques, nous composions des chansons, nous nous défiions dans des duels des luthiers, en glissant des cous de bouteilles cassées sur les cordes. Hellène, Arkansas, mon paradis particulier. Au bout d'un temps je suis aussi devenu petit et j'ai voulu graver ma musique. J'ai marché à Jackson pour chercher un blanc qui avait l'habitude de graver des noirs pour tout de suite faire le commerce de ses maquettes au nord, les autres l'avaient déjà fait avant. Avec Speir, ainsi il s'appelait, j'ai gravé quelques sujets. Les chansons lui ont semblé très bonnes et comme il ne disposait pas des moyens il m'a expédié un certain Ernie Olie. Avec le grabé mon disque de vingt-neuf chansons, entre une pièce d'hôtel au Saint Antoin, Texas et un bureau au Dallas. Helena, Arkansas, mi paraíso particular. Al cabo de un tiempo también se me hizo pequeño y quise grabar mi música. Marché a Jackson para buscar a un blanco que solía grabar a negros para luego comerciar con sus maquetas en el norte, otros ya lo habían hecho antes. Con Speir, así se llamaba, grabé unos cuantos temas. Las canciones le parecieron muy buenas y como no disponía de medios me remitió a un tal Ernie Olie. Con el grabé mi disco de veintinueve canciones, entre una habitación de hotel en San Antonio, Texas y una oficina en Dallas.
Ce disque m'a plus donné un prestige et une célébrité. Il m'a ouvert les chemins qu'il n'attendait pas et qu'ils conduisaient à des villes importantes du nord : Chicago, le Detroit, New Jersey, New York et le Canada inclus et là où il frappait, ma musique brillait. Chicago, Detroit, New Jersey, New York e incluso Canadá y allí por donde tocaba, mi música brillaba.
Et ainsi ils se sont écoulés mes années glorieuses, d'un club dans un club, d'une femme chez une femme, d'une ville dans une ville. Il n'a pas été pas tout à fait mal, non Monsieur, j'ai justement vécu comme il voulait vivre.
(il continuera)














Merci RBK, par cette nouvelle remise, jue m'a comme accroché … Où sortira le dénouement, ce bluesman promet muchoooooo.
salut à qui l'une pataude q pas où escrivir joe regarde q je me perds comme le vent entre l'olivier l'eau entre les rivières
et moi des larmes entre ce bloc de mes amis que chaque jour est comme l'harena que je foule l'eau q vevo le vent qu'un répit pareil a nourri mon esprit entre tous amis et c'est pourquoi je dis qu'en attendant q d'un paesia je sors je traite et du vers un sourire et d'elle des pleurs mais pour cela ce buestro dans un chant, pour lire et soñor dans quand une tristesse vous venge et une amertume lire nos propres pensées c'est comme nourrir l'âme dans des baisers des baisers q sont amoureusement recojidos et umildad par chacun de nous q nous sommes comme ñiños en espérant lire un bon comentaro ou un bon vers je n'ennuie déjà plus et tu balayez donne-moi un privi à une hampe qse perds où se mettent mes pensées