Un mai 26 2 008

Cette bête adorable rare

Publié par R.B.K. à 10:08 heure pm dans LilithBlack

Il était un enfant étranger, avec beaucoup de vie intérieure, passait une grande partie de son temps en lisant Poe et en voyant de vieux films de terreur, ce monde le fascinait, son héros : Vincent Price. Comme l'autre de tant d'enfants introvertis et présomptueux, avait l'habitude de dessiner et de souvent gribouiller. Cela deviendrait plus loin sa passion, cela a fini par être sa voie de fuite et son milieu de vie, cette manière si spéciale de capter le monde il la n'aura pas en transformant au cours du temps chez un classique. L'es Tim Burton, dirige des films, écrit des tirets, dessine des scènes, il est un propriétaire d'un univers inquiétant mais en même temps infantile, il nous apprend la terreur avec yeux d'enfant, ce qui le transforme en bête adorable rare. Como otro de tantos niños introvertidos y fantasiosos, solía dibujar y garabatear a menudo. Eso se convertiría mas adelante en su pasión, acabó por ser su vía de escape y su medio de vida, esa manera tan especial de captar el mundo le acabará convirtiendo con el paso del tiempo en un clásico. El es Tim Burton, dirige películas, escribe guiones, dibuja escenas, es dueño de un universo inquietante pero a la vez infantil, el nos enseña el terror con ojos de niño, lo que le convierte en un adorable bicho raro.

Son occasion est arrivée des mains de la fabrique Disney, ils lui ont offert une bourse et pendant beaucoup d'années il a travaillé pour ceux-ci, mais son style leur semblait peu adapté pour le public infantile, ils lui ont donné une porte par macabre.

Tout un freaky, mais d'une patte noire, tant comment pour le considérer comme un caractère.

Après son aventure avec la Disney, il a décidé de travailler par son compte, le premier qu'il a fait c'était VINCENT, son petit hommage à Price et à Poe et je dis un petit, parce qu'il s'agit d'un court, il m'a semblé très grand. L'Est et d'autres travaux ont attiré l'attention de l'industrie cinématographique et ils lui ont offert rouler. Este y otros trabajos llamaron la atención de la industria cinematográfica y le ofrecieron rodar.

Son premier long métrage : “la grande aventure de pee-wee, un personnage populaire du TV de la décennie du 50’s et bien que je la visses, ne m'a pas personnellement laissé de grande trace, mais il semble qu'il a été assez bien, comment lui permettre pour de roder son deuxième film.

Beetlejuiceahh … comme m'a plu ce peli! … une sécurité que vous la connaissez, ce fantôme dévoyé que si bien a interprété Michael Keaton, très bons gags. Après cela il a fait Batman, il y a eu une controverse parce que pour le papier il a aussi choisi à Keaton et à espace, comme l'homme était plutôt “garnissages de collet“, elles leur ont plu, les critiques, auxquelles Burton a apaisé en posant son Batman comme à un homme courant, riche et anonyme … permettrait beaucoup “le chant populaire”, d'être un type musculeux avec aspect de justicier. Il lui a été très bien, c'était le Batman le plus à succès, jusqu'à présent. Tout de suite mon aimée a roulé : Eduardo manostijeras, ils disent que ceux qui le connaissent que c'est une métaphore de sa jeunesse dans ce peli il a accompli l'un de ses sommeils, travailler avec Vincent Price, c'était le dernier film de ce grand acteur avant de mourir. Tout de suite “Batman returns sont arrivés, “des cauchemars avant un Noël”, un film beau d'animation.“ Ed Wood” qui raconte les aventures du pire directeur réfléchi de l'histoire de Hollywood et son admiration par Bela Lugosi il est considéré film de culte. Mars attacks!”... wooouuu … que l'art qu'il mentionne si merveilleusement tordue a ce Burton, tuer les martiens envahissants à un rythme de doo wop … délirant. Sleepy hollow, la troisième avec Jhonny Deep comme un protagoniste, une légende antique très bien réalisée. Tout de suite ils sont arrivés : “La planète des singes”, si distincte à l'ancienne qui n'est pas considérée comme remake et si différente de son style qui ne paraît pas de Burton. big fish, “Charly et l'usine de chocolat”, “la fiancée un cadavre” y “Sweeney Todd… Celles-ci dernières me manquent pour voir, mais comme il ne roule pas déjà tant, j'ai décidé de ne pas être pressé, les a économisées pour profiter d'elles dans mes moments spéciaux : un canapé, mantita, un bon colacao et la meilleure compagnie … ainsss c'est le bonheur. Después de eso hizo Batman, hubo controversia porque para el papel eligió también a Keaton y claro, como el hombre era mas bien “tirillas”, les llovieron las criticas, a las que Burton acalló planteando a su Batman como a un hombre corriente, adinerado y anónimo… daría mucho “el cante”, de ser un tipo musculoso con aspecto de justiciero. Le fue muy bien, ha sido el Batman más taquillero, hasta ahora. Luego rodó mi preferida: Eduardo manostijeras, dicen los que le conocen que es una metáfora de su juventud en esa peli cumplió uno de sus sueños, trabajar con Vincent Price, fue la última película de este gran actor antes de morir. Luego llegaron “Batman returns”, “pesadillas antes de navidad”, preciosa película de animación. “Ed Wood”, que relata las andanzas del considerado peor director de la historia de Hollywood y su admiración por Bela Lugosi, está considerada película de culto. “Mars attacks!”... wooouuu… que arte, que mente tan deliciosamente retorcida tiene este Burton, matar a los marcianos invasores a ritmo de doo wop… delirante. “Sleepy hollow”, la tercera con Jhonny Deep como protagonista, una leyenda antigua muy bien llevada a cabo. Luego llegaron: “El planeta de los simios”, tan distinta a la antigua que no esta considerada como remake y tan distinta de su estilo que no parece de Burton. “big fish”, “Charly y la fábrica de chocolate”, “la novia cadáver” y “Sweeney Todd”… Esas últimas me faltan por ver, pero como ya no rueda tanto, he decidido no tener prisa, las economizo para disfrutarlas en mis momentos especiales: sofá, mantita, un buen colacao y la mejor compañía… ainsss eso es la felicidad.

Ce que Burton offre, est basiquement évasion, mais me plaît sa manière de se moquer de la peur de la mort et de l'ignoré sans perdre la candeur d'un enfant. Ils disent que sa vision particulière du monde découle de ce qu'il souffre du syndrome d'Asperger, une forme légère de l'autisme, celle qui n'est pas considérée maladie, mais s'il peut conditionner les relations sociales.

Je vous laisse avec Vincent, cet enfant teatrero et si spécial qui n'est que le propre reflet d'un Burton dans ses années d'enfance en démontrant ainsi la santé mentale de celui qui sait rire de si le même.

En espérant qu'il vous plaît : R.B.K.

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2 commentaires dans “Cette bête adorable rare”

  1. messel 26 Mai 2008 à 10:54 heure pm

    Tu l'as décrit à la perfection ….a moi aussi il me plaît. besitosss. R.B.K.

  2. Barrankasel 27 Mai 2008 à 7:50 heure pm

    Guauuuuu … m'enchante tim burton, j'ai vu presque tous ses pelis, le court est génial, bon comme presque tout ce qu'il fait avec manostijeras m'excite, avec le jus de scarabée (Beetlejuice) j'ai ri à plus ne pas pouvoir et jusqu'à une danse avec le calypso qui est marqué et que dire de pessadilla et de la fiancée cadaverrr, joe n'arrêterait pas de parler un peu de chacun de ses pelis. Merci RBK par ton apport, tu pas as donné aux autres mais à moi dans to le grand plaisir.

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