Un novembre 02 2 008

Une poésie Arabe

Publié par confuncio à 9:03 heure pm dans La Nuit Il nous Embrouille

En trop mon penchant est connu à la lecture, à la lecture en général, puisque mes angoisses, pour savoir et pour connaître, il ne me motive pas pour une lecture concrète. Des préférences ?, bien entendu que je les ai et aujourd'hui je parlerai de l'une d'elles, la poésie. Pour certains de ceux qui lisent ce blog et ils me connaissent, je ne crois pas que ce soit une surprise, mais cependant je veux vous rendre participants d'une découverte exceptionnelle pour moi, la poésie Arabe … si, entre les auteurs que je connaissais une auteur m'a puissamment attiré l'attention, peut-être soyez c'est pourquoi, parce qu'elle est une auteur dans un monde machiste et répressif avec la femme, cette femme est Joumana Haddad., por supuesto que las tengo y hoy hablare de una de ellas, la poesía. Para algunos de los que leen este blog y me conocen, no creo que sea una sorpresa, pero aun así quiero haceros participes de un descubrimiento para mí excepcional, la poesía Árabe… si, entre los autores que he ido conociendo me ha llamado poderosamente la atención una autora, quizás sea por eso, porque es autora en un mundo machista y represivo con la mujer, esta mujer es Joumana Haddad.

Sa bibliographie n'est pas très vaste comme auteur, bien qu'elle soit très aussi connue comme traductrice, puisque cette journaliste libanaise parle sept langues et cela lui a permis de voyager en monde moyen étant interviewé par multitude d'auteurs.

Ses oeuvres publiées sont : Le temps d'un sommeil (1995), l'Invitation à un dîner secret (1998), Deux mains vers l'abîme (2000), je n'ai pas péché assez (2004), Le retour de Lilith (2004).

Comme un échantillon de sa poésie je ne veux pas laisser un poème concret, mais les phrases avec lesquelles de sa naissance à l'actualité elle même est allée étant défini.

Extrait de … Votre vie sur les Photos.

Un homme et une femme j'ai été conçue sous l'ombre de la lune.

Une mère je me trempe dans des eaux du mystère.

Une étrangère j'ai grandi et aucun n'a récolté mon blé.

Quand je m'ai fait un fruit j'ai su ce qui m'attendait.

Mûrissez dans les deux bois.

Le désir est mon chemin et l'orage mon compas.

Avec l'avidité de l'éclair tu voles le sommeil.

La flèche qui revient à l'arc.

Généreuse comme un sein rêvé.

Ton humeur recouvre de tapis le sentier secret.

La pomme à laquelle aucun arbre n'a mis au monde.

Un gâteau était mon rire et timide mon péché.

Le commencement qui ne s'accomplit jamais.

Tendre comme la vigne qui mûrit au soleil.

Dans l'amour pas fait tu jettes l'ancre.

De la flûte des deux cuisses il monte mon chant.

C'est Lilith, déesse des deux nuits qui rentre de son exil.

Si vous plaît la lecture intense, du double sens des mots, qui transmet des sensations et du jeu de la séduction, cette auteur peut être encore une expérience.

Avec ce poème j'elle ai connu … l'Arbre Bleu.

Que la nuit il ne vous embrouille pas.

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Un commentaire dans “une Poésie Arabe”

  1. Diavolael 03 Novembre 2008 à 7:50 heure pm

    L'univers féminin a deux mères : Ève et Lilith.
    Les filles d'Ève sont la côte de quelqu'un, complaisantes, soumises, silencieuses, accouchent avec douleur et se sentent coupables pour apaiser sa faim avec des pommes étrangères.
    Les filles de Lilith, sont faites d'un fumier et de branches sèches, il leur plaît chevaucher à califourchon, ils se révèlent et ne demandent jamais de permission d'apaiser sa faim, ils folâtrent avec anges et démons et accouchent sans cesse, en étant les propriétaires de son destin et de ses actes.
    Je sais qui est ma mère, la même que celle de Joumana, probablement.

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